Agriculture

L'agriculture à Olivet

L’agriculture – horticulture et maraîchage – fait partie de l’ADN d’Olivet. Une tradition que la municipalité entend perpétuer. 

Informations annexes au site

La politique agricole

Campagne d'Olivet

Pour marquer son attachement à une activité agricole qui a fortement diminuée ces dernières décennies, et la soutenir face à l’urbanisation croissante, la municipalité a défini une zone agricole protégée (ZAP) qui protège sur le long terme les terres inscrites dans un périmètre de 300 hectares. 

Cette ZAP ne comprend pas certaines surfaces agricoles, situées en zone inondable ou en espaces boisés classés, qui bénéficient d’une protection encadrant les conditions d’urbanisation.

En complément, une politique agricole communale a été définie pour faciliter le  développement d’activités agricoles. Elle vise à conforter les exploitations en place et à les aider à se développer. Elle a aussi vocation à accueillir de nouveaux exploitants. L’accompagnement se traduit essentiellement par la recherche de terrains, par l’accompagnement pour les formalités administratives et dans la promotion.

Nous manifestons notre attachement à l'agriculture périurbaine. C'est une activité économique d'avenir.

Matthieu Schlesinger, maire d'Olivet

Découvrez les portraits des agriculteurs d'Olivet

D'hier à aujourd'hui

XIXe siècle (3 000 habitants)

90 % du territoire est un espace naturel composé de bois et de zones viticoles.

Début du XXe siècle (9 000 habitants)

Une première mutation s’engage avec la plantation de vergers (pommiers, poiriers, cerisiers), suite aux ravages causés par le phylloxera (insecte ravageur). Les grandes cultures apparaissent et l’urbanisation autour du centre-bourg et le long des axes routiers s’amorce.

Seconde moitié du XXe siècle (18 000 habitants)

La diminution des zones cultivées s’amorce. Les espaces naturels (bois) et agricoles (friches, arboriculture, grandes cultures, maraîchage, horticulture) représentent 60 % du territoire. Les vignes disparaissent au profit des grandes cultures. L'extension progressive du noyau urbain s'intensifie.

De nos jours (22 233 habitants)

La déprise agricole se poursuit avec 55 % du territoire consacré aux espaces naturels (bois) et agricoles (friches, arboriculture, grandes cultures, maraîchage, horticulture) et le développement des friches.

Pour permettre aux aux agriculteurs déjà installés de travailler dans de meilleures conditions et en attirer de nouveaux, la municipalité décide la création d'une Zone agricole protégée.