1905 : Le Château de la Mothe et son moulin
Le moulin de la Mothe est le seul sur le Loiret dont la roue à aubes tourne au gré des eaux. Il dépendait du château du même nom, construit au XVIIIe siècle.
Le moulin de la Mothe est le seul sur le Loiret dont la roue à aubes tourne au gré des eaux. Il dépendait du château du même nom, construit au XVIIIe siècle.
Achevé en 1872, le pont Leclerc appelé pont d’Olivet jusqu’à la 2nde Guerre Mondiale, vient remplacer le vieux pont médiéval. En 1903, le tramway le franchissait pour rejoindre le bourg d’Olivet. En contrebas, des lavandières sont affairées sur le bateau-lavoir amarré sur la rive du Loiret.
La récolte des vignes s’opérait en famille. Les hommes portaient la hotte pendant que les femmes et les enfants remplissaient les seaux. A la fin du 19e siècle, les ravages du Phylloxera conduisirent les paysans à adopter des vignes hybrides plus résistantes à la maladie, et à développer la polyculture.
Les bords du Loiret étaient très prisés, notamment le dimanche, par les promeneurs, les pêcheurs, les canotiers, ou encore les amateurs de « fritures » arrosées d’un petit vin local.
Elle est inaugurée le 14 juillet 1887. Le bâtiment principal a conservé son aspect initial. D’autres bâtiments ont ensuite été construits autour.
Les anciennes manifestations patriotiques s’y déroulaient. Cette place était également le terminus des tramways à partir de 1903.
Plusieurs fois reconstruit ou agrandi, puis détruit vers 1930, le château de Beauvoir fut occupé par Bernard Perrot, fondateur de la manufacture de verres d’Orléans, le maréchal Grouchy ou encore Ernest Meunier, à l’origine de la « Fondation de la Rosière » qui récompensait chaque année une jeune fille méritante.
Située côté nord du pont Leclerc, cette station de tramway était aussi le terminus de la ligne avant 1903. Depuis cet arrêt, les voyageurs avaient accès facilement aux rives du Loiret et aux nombreuses guinguettes.
Les soldats orléanais fréquentaient les bords du Loiret pour se distraire le dimanche. Les restaurants installés sur les bords du Loiret avaient leur propre canot automobile.
Le clocher de l’église domine la route conduisant à Saint Hilaire Saint Mesmin. Cette route était par ailleurs très empruntée par les voitures à cheval.
La pâtisserie Mathé était installée rue Marcel Belot. A l’époque, les employés partaient livrer la marchandise chez les particuliers, avec leurs « triporteurs ».
L’épicerie de quartier « Au bon coin » était située sur la route de St Hilaire. Les habitants s’y retrouvaient souvent autour d’une limonade, d’une bière ou d’un petit vin.
En juin, le marché aux cerises se tenait quotidiennement sur la place devant la mairie. Le grand nombre de participants témoigne de l’importance de la production de cerises à Olivet à cette époque. L’été venu, le marché se poursuivait avec la vente des légumes et autres fruits.
Inaugurée en 1951, l’Horloge fleurie est l’œuvre du Syndicat d’Initiative d’Olivet soutenu par l’active corporation des horticulteurs du Val. Le centre de formation professionnelle des adultes (AFPA) a désormais pris la relève et réalise chaque année en juin la nouvelle ornementation en collaboration avec les services de la ville.
Avec l’amicale collaboration de l’association A la recherche du passé d’Olivet.